Le mode d’action biologique du BodySculptor, récemment élucidé, grâce au décryptage du génome humain*
On connait depuis plus de 10 ans l'efficacité du BODYSCULPTOR sur la réduction de la masse grasse corporelle, mais jusqu'à présent on ne pouvait qu’émettre des hypothèses pour expliquer son mode d'action sur le plan biologique.
Grâce à la nouvelle technologie, dite des "puces à ADN", on a pu élucider de façon extrêmement précise le mécanisme d'action de l’appareil. En effet, celui ci, dans les conditions d'une cure traditionnelle de 12 séances (3 séances par semaine pendant 1 mois) sur 11 patients, se traduit par une stimulation de l'expression génétique de 89 gènes communs à l'ensemble des sujets. Les gènes stimulés** ciblent les cellules musculaires, ainsi les séances de BODYSCULPTOR induisent des contractions musculaires insensibles, similaires à celles résultant d'un exercice physique soutenu (sans aucun rapport avec la technique d’électrostimulation).
L’action du BODYSCULPTOR, qui agit sur le déstockage des lipides contenus naturellement dans l’hypoderme, contribue à utiliser cet appareil avant tout dans un but esthétique.
*Le génome humain, environ 28000 gènes, n'a été décrypté que très récemment en 2004. **Il est important de préciser que le mode d’action du BodySculptor se fait au travers d’une stimulation biologique naturelle, et que par conséquent il ne peut y avoir aucun effet secondaire. Il n’y a donc aucun effet mécanique traumatisant, aucune destruction cellulaire, aucune élimination cellulaire ou tissulaire… mais uniquement la stimulation d’un processus biologique naturel. |